La chèvre 19 mars 2015 à 08h00 | Par V. Bargain

Un râtelier circulaire spécialement adapté pour les caprins (extraits)

Capr’I d’or au salon Capr’inov 2014, le râtelier circulaire spécial caprin permet un accès illimité aux fourrages, sans intervention de l’éleveur.

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Si la plupart des éleveurs utilisent les râteliers pour du foin de graminées ou de la paille, l’expérience d’un éleveur avec du foin de luzerne a également été satisfaisante.
Si la plupart des éleveurs utilisent les râteliers pour du foin de graminées ou de la paille, l’expérience d’un éleveur avec du foin de luzerne a également été satisfaisante. - © V. Bargain

Issu du partenariat entre un éleveur, Bruno Roy, Elvapro, société de commercialisation de petit matériel d’élevage de Saperfel (contrôle laitier des Deux-Sèvres), et la société Loiseau, constructeur de matériel d’élevage, le râtelier circulaire est le premier râtelier spécifiquement adapté aux caprins.

Né du souhait de Bruno Roy de gagner du temps sur le paillage, il a été peu à peu amélioré pour répondre aux attentes des éleveurs caprins en matière de consommation de fibres en râtelier. « Avec un râtelier classique, la botte consommée par les chèvres sur le bas a tendance à se transformer en un champignon, limitant l’accès au fourrage, expliquent Damien Simonneau, de la société Loiseau, et Jean-Paul Martin, conseiller caprin à Saperfel. L’éleveur doit alors remuer le fourrage pour le rendre à nouveau accessible aux chèvres. En cas d’absence, celles-ci peuvent rester longtemps sans pouvoir en consommer. De plus, lorsque le champignon s’affaisse, il y a un risque d’écrasement des chèvres voire de l’éleveur lorsqu’il intervient. » Les trois opérateurs ont donc réfléchi à un râtelier permettant un accès illimité aux fourrages, pour une consommation intégrale de la botte sans intervention de l’éleveur, et ceci en limitant le plus possible les pertes de foin dans la litière. Pour cela, la société Loiseau est partie d’un râtelier circulaire initialement prévu pour les bovins et qu’elle a adapté aux caprins. « Une chèvre a moins d’encolure qu’un bovin mais elle cabriole beaucoup, souligne Damien Simoneau. Il fallait donc qu’elle puisse accéder facilement jusqu’au coeur de la botte sans pouvoir prendre appui pour s’introduire dans le râtelier. »

La suite dans La Chèvre n°327 de mars-avril 2015

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