La chèvre 06 novembre 2015 à 08h00 | Par A. Villette

Le Maine et Loire accueille la session nationale caprine des JA

Interview d'Antoine Lardeux, président de JA du Maine-et-Loire, qui accueillera du 8 au 10 décembre la session nationale caprine des Jeunes Agriculteurs.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Antoine Lardeux, éleveur caprin et président de JA 49
Antoine Lardeux, éleveur caprin et président de JA 49 - © Jeunes Agriculteurs de Maine et Loire

Pourquoi accueillez-vous la session nationale caprine de JA ?

" Le département est moteur au sein du groupe caprin du syndicat Jeunes Agriculteurs depuis sa création car nous avons eu dans les années 2000 à 2010 beaucoup d’installations. C’est pourquoi nous avons souhaité accueillir la session nationale caprine du 8 au 10 décembre à Beaulieu-sur-Layon. Nous avons une population d’éleveurs caprins assez jeune, assez nouvelle qui a subi la crise de plein fouet. Et nous devons travailler pour les accompagner dans cette filière sur le long terme.

Nous avons connu un arrêt net des installations caprines avec la crise. Aujourd’hui on a des jeunes qui poussent pour s’installer. Mais nous ne voulons pas recommencer à installer à tout va comme cela a pu se faire il y a quelques années, sans se préoccuper d’avoir une vraie demande du marché. Nous en voulons aux laiteries de n’avoir pas anticipé cette crise de surproduction. Aujourd’hui, il faut qu’elles progressent dans la gestion des volumes pour sécuriser les installations.

"Accompagner les transmissions pour maintenir des troupeaux à taille humaine"

A JA, notre rôle est d’avoir des idées, même si elles ne sont pas toujours réalisables dans l’immédiat. Pour avancer dans ces réflexions, nous avons invité à cette session des représentants de la filière en Espagne et en Hollande, afin d’échanger avec eux, savoir comment ils fonctionnent, comment ils ont géré la crise et comment ils gèrent les volumes.

Par ailleurs nous devons avant toute chose recréer les conditions d’anticiper et accompagner les transmissions d’exploitations en place, pour maintenir des troupeaux à taille humaine. En effet, même si on peut techniquement gérer des troupes de 1000 chèvres et même si c’est intéressant pour les entreprises, il n’est pas sûr que l’éleveur s’y retrouve et que ça soit humainement vivable. Nous misons plutôt sur tout ce qui peut apporter de la valeur ajoutée. »

Acheter un numéro

Il est possible d'acheter les anciens numéros de la revue "La chèvre".
Contactez Laëtitia REGNIER du service abonnement :

pour vous assurer de la disponibilité du numéro demandé.
Une fois le numéro réservé, nous attendons une confirmation écrite avec règlement par chèque bancaire de la commande, avant d'envoyer par retour le(s) numéro(s) commandé(s) accompagné(s) d'une facture justificative. Les numéros sont vendus à la valeur faciale, port compris, lors de la parution de chacun d'entre eux.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. La chèvre se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Question du mois

Faites-vous appel au financement participatif ?

Répondez à la question

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui